Catégories

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander




Récits du voyage



 


Article paru dans le principal journal de Jiaxing, le 13 avril 2009

Chacun pourra aisément traduire le texte !


 



Article rédigé par Christiane COURNILLE
présidente du Choeur "Claye Vocale" (soprano)


Shaolin



Partis depuis une semaine déjà, nous poursuivons, en ce 17 avril, notre périple chinois avec la visite du temple de Shaolin, situé à 80 km au sud de Luoyang. Trois heures de bus suffisent pour atteindre Shaolin Si ou temple "de la Jeune Forêt". Ce temple du Vème siècle est aménagé sur les contreforts du Mont Song ("Shongshan" en chinois), l'une des 5 montagnes sacrées de Chine, dans la province du Henan, à environ 600 km au sud de Pékin. Appareil photos en main, chacun s'éparpille, la visite étant libre.



Mais une surprise nous vient de Madame Yuanyuan Li, notre accompagnatrice chinoise. Elle a réussi à obtenir pour les 4 membres de la délégation officielle (Mme Marie-Hélène Caspar, chef du Choeur Claye Vocale, M. Laporte vice-président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, M. Chamaillard, maire de Villiers-sur-Morin et moi-même, présidente du choeur) une audience privée auprès du plus haut dignitaire de Shaolin, le
Grand Maître Shi Yong Xin. Nous nous dirigeons donc d'un bon pas vers le lieu de l'entrevue. Emus et fiers (c'est une opportunité rarement accordée), nous passons quelques instants en compagnie du Grand Maître qui, nous dit-on, doit venir en France au mois de mai, invité par l'UNESCO. Avant de prendre congé, le Grand Maître nous autorise à prendre quelques photos en sa compagnie.


 



Nous retrouvons ensuite le groupe et continuons la visite du temple qui fut souvent pillé, incendié, détruit et rebâti plusieurs fois. C'est en 1981 qu'il fut réouvert et reçoit, depuis, la visite de nombreux chefs d'Etat.

Comment Shaolin est-il devenu le berceau du kung-fu?

C'est en 527 que le moine Bodhidarma visite le temple. Il comprend que pour de nombreux religieux, la règle  de calme et de concentration absolue nécessaire à la méditation est trop exigeante. En se fondant sur l'observation minutieuse des mouvements des animaux, il établit une méthode d'entraînement physique à la méditation qui devient le "Shaolinquan" ou boxe de Shaolin.

Ce lieu retiré, où la sagesse se transmet de maître à novice, n'attire pas seulement les moines et les pélerins bouddhistes mais aussi de nombreux touristes et des adeptes des arts martiaux qui disposent là d'une salle d'entraînement car, peut-être ne le savez -vous pas? Shaolin est le berceau du kung-fu.

Partis à la découverte des lieux, nous voici devant la fresque des 18 arhat (ce sont des saints ou des sages), peinte en 1828 et qui représente des moines dans certaines des postures que les novices du XXIème siècle cherchent toujours à imiter. Cette fresque est l'une des multiples merveilles de Shaolin (l'attroupement de touristes en témoigne).

Plus loin nous attend "Quinfo Dian" ou salle des 1000 bouddhas dont les marques sur le sol de pierre  rappellent les durs exercices de combat auxquels les moines s'exercent.

Shaolin est synonyme d'art du combat ou "Wushu", nom qui désigne les arts martiaux avec ou sans armes car il  y a plusieurs "Wushu":
      - le "Xingyiquan" qui imite les gestes de lutte de 12 animaux. Les mouvements sont simples mais les techniques complexes à maîtriser
      - le "Zuiquan" ou style de l'homme ivre
      - le "Wuzuquan" ou boxe des 5 ancêtres
      - le"Taijiquan" ou boxe du faîte suprême.

Pour approcher de plus près la réalité de cet enseignement des arts martiaux, nous reprenons le bus afin d'assister à une démonstration de kung-fu spécialement organisée pour le Choeur Claye Vocale.

Pendant 20 minutes, nous pourrons admirer la maîtrise nécessaire à la pratique du "Xingyquan" qui imite les gestes de lutte de 12 animaux (nous reconnaîtrons "la grenouille dans l'eau", "la bataille entre l'aigle et le serpent", "le singe"), tout en s'appuyant sur l'utilisation du "Qi", l'énergie vitale. De  jeunes novices, voire même de très jeunes garçons, sont à Shaolin pour bénéficier de cet enseignement.



 






 
       
     



 


Notre délégation officielle sera ensuite reçue par le Maître Shi Yan Lu, responsable en chef de la formation des moines guerriers. Une fois encore, les appareils photos seront à l'oeuvre et des cadeaux échangés.

Avant de nous séparer, le Grand Maître remettra à chaque membre de la délégation une calligraphie exécutée de sa main. Chacun des 74 participants à l'aventure recevra en souvenir le DVD, le calendrier et la brochure relatant la vie et l'activité du temple.




Il est grand temps cependant de reprendre la route car ce soir  le Choeur Claye Vocale a le bonheur de donner un concert avec la chorale de l'Université de Zhengzhou (8 millions d'habitants) dans une salle de 1800 places. Gageons qu'amitié, chants, féerie de couleurs, rires et appareils photos seront au rendez-vous.

QUEL VOYAGE!




Article rédigé par Christian Griveau
membre bienfaiteur du Choeur "Claye Vocale"

Xi'An



Des années durant, mon activité professionnelle m'a permis de séjourner à Pékin et de visiter des sites sacrés et mythiques de la civilisation chinoise. Cependant, jamais je n'avais eu le temps de visiter ni l'ancienne cité impériale de Xi'an ni, à 30 km à l'est de Xi'an, à Quin Bimgmayong, l'armée des guerriers immortels de l'empereur Qin Shi Huangdi. Aujourd'hui retraité, c'est grâce au Choeur Claye Vocale  que j'ai eu, avec 73 autres participants, la chance de réaliser ce rêve.


Xi'an, ville moderne de cinq millions d'habitants, est l'une des anciennes capitales de la Chine. Après la réunification des royaumes combattants, en 220 av J.- C., oeuvre de l'empereur Qin Shi Huangdi, fondateur de la dynastie QIN, le nouveau pays passa d'un régime féodal à un gouvernement centralisé et le nom de son créateur lui restera pour l'éternité. Xi'an était alors une ville fortifiée entourée par une enceinte de remparts de quatorze kilomètres de longueur renforcés de douves.

Aujourd'hui cet ouvrage est remarquablement conservé et entretenu. Il enserre la vieille ville d'architecture délibérément chinoise dont la hauteur ne doit pas dépasser celle des tours de guet situées sur ces fortifications, soit environ quatre étages.

 

Xi'an était le point de départ de la route de la soie (en fait il y avait différents trajets pour atteindre les pays de l'Ouest). Voies de commerce et de civilisation empruntées par les caravaniers chinois allant jusqu'à la mer Méditerranée, jusqu'au Liban et en Syrie, rapportant des idées, des religions, des produits et des cultures différents des leurs. De nombreuses céramiques "Tang" du musée Shaanxi reproduisent chameaux et  passagers de ces expéditions. Cela a profondément marqué la ville qui, encore de nos jours, compte une importante communauté musulmane et l'une des plus grandes et anciennes mosquées de Chine.



La route de la soie enrichira la ville culturellement et commercialement.
Les musées que nous avons visités le 19 avril en témoignent. La richesse des collections, les pagodes bouddhistes, les mosquées et certaines stèles chrétiennes prouvent que la Chine de l'époque était ouverte à l'Occident, à sa culture et à ses religions. Bien des explorateurs occidentaux revenant de Chine en ont fait des récits enthousiasmants et ont ramené des techniques inconnues (la poudre noire, les feux d'artifice) et des nourritures toujours appréciées chez nous (les pâtes). Marco Polo a fait ainsi plusieurs voyages.


Nous avons visité la Petite pagode de l'Oie sauvage dont la construction en l'an 700 ap. J.- C., est issue d'une légende bien jolie d'oies tombées du ciel pour nourrir des bonzes affamés porteurs de textes sacrés.
Nous nous sommes promenés dans les jardins de cette pagode. Un vieil homme s'adonnait à une séance de tai-chi. Lenteur, souplesse.


 


Nous avons assisté à la calligraphie de nos prénoms traduits en caractères chinois, par notre guide :  Aurore.






C'est à Xi'an aussi que nous avons assisté après le dîner à un spectacle de danses de la dynastie des Tang. Des histoires d'amour compliquées et des artistes magnifiques, dans des costumes d'une grande richesse.








Puis nous avons fait un tour dans la vieille ville illuminée comme chez nous à Noël. Nous sommes passés devant certains bâtiments tels la Tour de la cloche et d'autres immeubles plus modernes mais toujours dans le style chinois.




Le 20 avril, nous avons foulé de nos pas ces remparts chargés d'histoire et avons même fait en groupe la gymnastique traditionnelle : le tai-chi.
Notre guide avait sélectionné pour nous des mouvements simples à enchaîner, réservés aux enfants: ce qui ne nous a pas empêchés de nous tromper allègrement.


Ensuite, promenade sur les remparts en cyclo-pousse. Quinze minutes qui nous ont replongé dans la Chine coloniale. 




Puis ce fut le musée du jade. Une pierre si dure qu'elle est travaillée avec des éclats de diamant, sous un filet d'eau.
On pouvait croire que le jade était vert. C'est vrai. Mais pas seulement ! On trouve toutes les couleurs: or, brun, rouge, noir et parfois toutes ces couleurs en même temps. Des artistes de grand talent arrivent à savoir où se tiennent les veines de couleurs pour les utiliser dans leurs compositions.

 



Enfin, nous avons apprécié un repas de raviolis. Environ dix variétés aux goûts et textures différentes et savoureuses nous furent proposées et pour finir une soupe dans laquelle étaient cachés une vingtaine de petits raviolis gros comme des pois chiches. Plus la louche vous en délivre dans votre bol, plus la chance, la fortune ou l'amour vous sourira...







L'après-midi fut réservée à la visite du site archéologique de l'armée enterrée et de ses musées.



Parlons de cette armée de soldats en terre cuite qui fait partie de Qin Shihuang Ling, la vaste et grandiose sépulture de Qin Shi Huangdi, premier empereur de Chine. Cet empereur, de la dynastie Qin, réunifia en 221 avant J.-C différents royaumes combattants pour en faire un pays plus fort auquel il donna son nom (Qin devint Ts'in puis Chine). Comme ses compatriotes, il était soucieux de faire un bon voyage vers le Royaume des Morts. Il choisit donc le lieu où il serait enterré  et organisa ses funérailles.

Un tumulus de 100m de haut environ, contenant son tombeau, fut érigé dans une plaine près de Xianyang, capitale de l'époque qui deviendra Xi'an.
Afin d'accéder plus sereinement à l'au-delà, l'empereur décida que son armée  ne serait pas de trop et c'est ainsi que celle-ci fut reproduite dans son intégralité.

Fantassins, archers, conducteurs de chars, chevaux, officiers, généraux, etc., tous furent représentés et reproduits en terre cuite, dans la posture militaire correspondant à leur fonction, face au tombeau et regardant tous vers l'Est.
En observant les détails de chaque statue, nous avons pu remarquer que les fantassins étaient reconnaissables à leur chignon porté sur le côté droit de la tête, que les archers étaient en position de tir, que les conducteurs de chars avaient les mains sur les rênes des chevaux, que chaque visage était différent et que tous les uniformes étaient peints (même si la mise au jour de ces terres cuites a beaucoup altéré les coloris des tenues). Les chevaux aussi étaient représentés en taille réelle. Notons que lors de la cuisson au four, afin de laisser la vapeur s'échapper et accélérer le séchage, il avait fallu pratiquer des ouvertures sur leurs flancs.





 



Toute cette armée en ordre était rangée dans des galeries creusées dans le sol et recouvertes
d'une charpente de poutres et de rondins. Cette protection n'a pas résisté aux incendies criminels  de l'époque. Elle s'est effondrée sur bon nombre de statues qui ont été détruites. Paradoxalement, d'autres ont ainsi été protégées des rigueurs du temps.


Comment cette merveille classée et protégée par l'UNESCO a t-elle été retrouvée en 1974?
On peut en remercier deux paysans qui en creusant un puits pour irriguer leur champ ont ainsi mis au jour une grande cavité. Ce fut alors un travail sans précédent de reconstitution d'un puzzle en 3 D portant sur des milliers de pièces car l'on trouve trois fosses sur ce site. Les archéologues chinois estiment que toute la plaine pourrait être remplie par cette armée dont une petite partie seulement a été mise au jour. Les fouilles continuent à ce jour, les deux paysans sont devenus célèbres, ils ont rencontré différents chefs d'Etat en visite officielle et ont dédicacé leur photo. L'ex président français Jacques Chirac leur aurait dit qu'ils avaient mis au jour la huitième merveille du monde. A mes yeux émerveillés, cela ne fait pas de doute. 

En quittant l'hôtel ce matin du 20 avril, nous avions fait nos valises (elles doivent, en effet, faire le voyage seules jusqu'à notre hôtel de Pékin).
Ce soir, nous avons dîné encore plus tôt que d'habitude et nous nous dirigeons maintenant vers la gare. Nos guides nous font traverser la gare vers notre train: bleu marine et blanc, bas sur roues et rutilant.

Embarquement, découverte de nos compartiments et de nos couchettes. C'est confortable et très propre. Nous avons un wagon pour nous. A l'heure, le train glisse sans secousses vers sa destination. Nous nous faisons livrer un thé, vert bien sûr, et ne tardons pas à éteindre la lumière. Nos paupières lourdes se referment sur toutes les merveilles que nous avons vues.

Demain matin réveil par le chef de train à 6h15.

Pékin, nous arrivons! Reposés et avides d'autres découvertes

 

  



Article rédigé par Annie Desmet
choriste du Choeur "Claye Vocale" (alto)




La Grande Muraille

Quelques impressions sur ce site magique
classé au Patrimoine de l’Unesco

 



Nous avons découvert une partie de la Chine moderne avec ses buildings, ses autoroutes, ses villes très peuplées, ses larges avenues où circulent de nombreux vélos et scooters mais aussi une Chine très symbolique avec ses temples, ses bouddhas et ses croyances. Mais aujourd’hui, nous voilà sur la Grande Muraille. Le nom même fait rêver d’un lieu presque imaginaire et si lointain.


Dans nos projets les plus fous, nous ne pouvions imaginer qu’un jour nos pas fouleraient cette construction mythique. La Grande Muraille, l’un des symboles les plus forts de la Chine, longue de près de 8700 km, matérialise la frontière entre la Chine et la Steppe d’Asie centrale.

 

Cet ensemble de fortifications militaires en fait la plus longue construction édifiée par les hommes. Elle part de la frontière située au nord de Beijing et va jusqu’au désert de Gobi. Elle est ponctuée de tours de guet et de bastions.


"Ceux qui ont grimpé la Grande Muraille sont des Héros" selon un proverbe chinois !

 

Nous avons découvert la Grande Muraille serpentant sous un ciel d’azur, avec un beau soleil, grimpant la montagne entre des terres arides, des garrigues, quelques paulownias en fleurs, et avec une quantité de "petites fourmis" qui s’y promenaient en rangs serrés.

 










Et nous avons fait comme tous les Chinois. Pleins de courage, nous avons escaladé ses hautes marches, avons marché sur ses dalles un peu disjointes et glissantes, avons grimpé ses petits raidillons, avons pris un grand bol d’air, avons évité d’acheter les bricoles « pas chères » qui nous étaient proposées comme partout, avons admiré ce paysage grandiose qui laisse sans voix et où l’on se sent tout petits mais surtout nous avons pris des photos et encore des photos !


Et pour prouver à tous que nous y étions, nous nous sommes pris en photos, nous les choristes de Claye-Souilly ! Claye Vocale sur la Grande Muraille, un moment très fort en émotion !


 



L'une
de nos guides, Aurore, nous a très gentiment calligraphié nos prénoms respectifs. Reconnaissez-vous ma signature en chinois ?

 







Dernière minute

Un article sur le voyage en Chine
du Choeur "Claye Vocale" et sur Xi-An,
a été publié sur le tout nouveau site de Crécy-la-Chapelle
(créé en avril 2009)

L'auteur de l'article : Jacques
a participé à cette tournée






Voir le site de Crécy-la-Chapelle
en cliquant ICI




----------------------------



Article rédigé par Corinne Detourbet et Elise Laude


Grottes de Longmen

 


Que de touristes chinois sur ce site !


Mais qu'y a-t-il donc de si spectaculaire à voir ?


Nous nous laissons porter dans ce bain de foule, en ayant un œil attentif à ne pas perdre nos guides et nos porteurs de drapeaux (et oui, car notre groupe n’a pas de porte voix à l'entrée ou à la sortie pour tenter de récupérer une petite Cécile ou un petit Bernard «photographes insatiables»).


Quelques centaines de pas plus loin, c'est au dessus de nos têtes qu'il faut regarder !

Les voilà, les fameuses grottes. En rang bien serré, nous gravissons les nombreuses passerelles pour admirer de plus près tous ces petits bouddhas alignés !


Ils ornent un grand nombre de grottes, sont de différentes tailles et nous nous prenons au jeu de commencer à les compter : un puis deux (et trois zéro...), dix, cent, mille ... Au total plus de 15.000 sur un même mur, nous ne sommes pas au bout de nos peines !

Certains demeurent encore entiers, d'autres ont perdu au fil du temps têtes ou bras, mais l'essentiel est bien dans le travail accompli. Des sculptures magnifiques, signes d'une dextérité et d'une foi hors du commun.



Revenons sur un peu d’histoire et de géographie.

   

En fait, ces grottes contiennent la plus grande et la plus impressionnante collection d’art chinois datant de la dynastie des Wei du Nord et des Tang.


Les travaux débutés en 493 ont duré six siècles. Pendant ce temps, des artistes se sont succédé pour sculpter la roche. Entièrement consacrés à la religion bouddhiste, ils représentent l’apogée de la sculpture sur pierre en Chine.


Ces grottes sont situées au pied du Mont Yique «porte de la rivière Yihe» à 12 km au Sud de Luoyang, province du Henan. L’empereur Yangdi de la dynastie des Sui appréciant la beauté de l’endroit s’est exclamé d’admiration « N’est ce pas la Porte du Dragon ?». Voilà donc l’origine du nom en chinois, Longmen signifie La Porte du Dragon.


Dans les grottes, plus de 2.000 niches sont préservées, abritant quelques 100.000 icônes de bouddhas. Nous nous sommes sentis si petits au pied de la plus grande statue, Buddha Losana, qui mesure pas moins de 17 m 14. En revanche, les plus petits bouddhas de 3 cm auraient pu tenir dans nos mains.







 



Pour clôturer la visite, quelques boutiques nous tendent les bras : nombreux sujets à emporter et surtout à négocier au préalable ; têtes de bouddhas, dragons, …


Un arrêt sur le bord de l’esplanade pour reprendre vie, une pause au bord de la rivière puis nous voilà replongés dans la foule pour un itinéraire de retour déjà connu
.








Pour une vision panoramique du site de Longmen, cliquez  ICI  et  ICI




-----------------------------



Dernière minute

Un article sur le voyage en Chine
du Choeur "Claye Vocale" et sur Xi-An,
a été publié sur le tout nouveau site de Crécy-la-Chapelle
(créé en avril 2009)


L'auteur de l'article : Jacques
a participé à cette tournée





 

Voir le site de Crécy-la-Chapelle
en cliquant ICI







Retour à la page "Dernières Nouvelles"
Cliquez  ICI




 

 







 






Retour à l'accueil

Recherche

Concours

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés